
Démarrage...

Oubliez les Alpes surpeuplées. Bienvenue sur la DN67C, la route des nuages. Traverser la Roumanie pour aller chercher la Transalpina, c'est s'offrir un shoot d'adrénaline sur un ruban d'asphalte qui flirte avec les 2 145 mètres d'altitude. Pourquoi c'est un pèlerinage motard : Le "Billard" des Carpates : Récemment refaite, la Transalpina offre un bitume d'une qualité rare dans la région. C'est un enchaînement ininterrompu de virages en épingle, de courbes rapides et de montées vertigineuses où l'on peut vraiment prendre de l'angle en toute confiance. Le Passage du Pas d'Urdele : C'est le point culminant. Ici, la végétation disparaît pour laisser place à un paysage lunaire et alpin. On roule littéralement sur la crête des montagnes, avec des précipices de chaque côté et une vue à 360° sur la Transylvanie. L'Authenticité Brute : Entre deux sessions de pilotage pur, vous croiserez des bergers traversant la route avec leurs troupeaux, des forêts de sapins denses et des villages où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. C'est une immersion totale. La Liberté Sauvage : Moins touristique que sa sœur la Transfăgărășan, la Transalpina offre plus d'espace. C'est une route qui "respire", où l'on peut imprimer son propre rythme sans être coincé derrière des files de voitures. En bref : C'est le paradis du pilotage. Un tracé sinueux, aérien, niché dans une nature encore indomptée. C'est le roadtrip de ceux qui veulent de la courbe, de l'altitude, et une pincée d'aventure à l'autre bout de l'Europe.